Une vitrine devenue scène.
L'installation en vitrine d'un magasin phare — un seul robot en boucle sur une pièce de 90 secondes, conçue pour arrêter les passants.
Un seul robot, une boucle de 90 secondes, trois chorégraphies différentes pour le jour, le crépuscule et la fermeture. Le temps d'arrêt a plus que doublé dès le premier mois de la vitrine.

Le brief
Un détaillant de luxe voulait que sa vitrine phare fasse plus que présenter un produit — il voulait qu'elle arrête les passants. Position en rue commerçante, façade en verre, six mètres de large. La vitrine devait rentabiliser son loyer.
Le travail
Un robot, en boucle sur une pièce de 90 secondes conçue pour capter puis retenir l'attention. Trois routines différentes pour trois moments de la journée : une pièce plus lente et texturée pour les navetteurs du matin ; une version plus rythmée et incisive à midi ; une boucle plus calme, presque méditative, après la fermeture.
Nous avons équipé la vitrine de capteurs de fréquentation anonymes afin que la marque puisse voir quand, et pendant combien de temps, les gens s'arrêtaient.
Le résultat
Le temps d'arrêt a plus que doublé le premier mois — et s'est maintenu le second. Le taux de visiteurs récurrents s'est établi à 32 % en semaine. Les réseaux sociaux du magasin ont été identifiés dans l'installation des centaines de fois durant les deux premières semaines, sans aucune amplification payante.
Nous pensions acheter une vitrine. Nous avons fini avec un petit théâtre qui fonctionnait tout seul.— Client, responsable expérience de marque